Barre colorée
logo_grand

Kréyol Factory : l’expo événement

jeudi 19 mars 2009, Virginie Andriamirado

Pas moins de soixante créateurs originaires des Caraïbes, de l’Océan Indien et des diasporas exposent leurs œuvres à l’occasion de Kréyol Factory. Un événement ambitieux, qui inaugure au sein de la Grande Halle de la Villette, à Paris, une longue et exceptionnelle Saison créole dont Afriscope est partenaire. L’occasion de découvrir la diversité et le foisonnement, dans ces territoires, de l’art contemporain… loin des clichés et des préjugés.

Separateur

Comment penser les multiples identités des territoires de la Caraïbe et de l’océan Indien qui ont en partage une histoire marquée par la traite, l’esclavage et la colonisation ? C’est autour de cette question que Kréyol Factory réunit 60 créateurs originaires des Caraïbes, de l’Océan Indien et des diasporas européennes et américaines. Réparties sur une mer métaphorique de 2800 m2 [1], leurs créations - 85 œuvres picturales et installations ainsi que 250 photographies – interrogeront les identités créoles dans leurs complexités liées à l’histoire, aux divers processus de créolisation et aux effets de la mondialisation. Deux grands noms seront inscrits en filigrane de l’exposition : celui d’Aimé Césaire auquel elle est dédiée et celui de Stuart Hall, sociologue d’origine jamaïcaine, figure centrale des cultural studies. Kreyol Factory se réfère explicitement, dans son inspiration, aux travaux de ce dernier. Au regard de la confidentialité en France de ce penseur contemporain majeur, on ne peut que se réjouir de l’affirmation de cette filiation ! Peut-être Kreyol Factory va-t-elle contribuer à médiatiser dans l’hexagone l’approche des « cultural studies » ? Ce ne serait pas la moindre de ses réussites.

Un parcours en sept séquences

« Traversées », « Le trouble des genres », « L’Afrique communauté imaginée », « Noir comment ? », « Des îles sous influences », « Les nouveaux mondes » et « Chez soi – de loin » : Kréyol Factory propose un parcours en sept séquences. L’exposition ne prétend pas, selon son commissaire, Yolande Bacot, « faire une démonstration sur les identités créoles. L’idée est d’approcher le sujet des identités créoles non pas d’un point de vue géographique territorial et exhaustif, mais plutôt de donner une approche globale de ces identités en révélant ce qu’il peut y avoir de commun entre les zones auxquelles on s’est intéressé ». Ainsi, Kréyol Factory fera l’impasse sur certains territoires comme Cuba, prenant le parti assumé de se pencher sur les quatre départements français d’Outre mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane et Réunion) ainsi que sur la Jamaïque, Haïti, la République dominicaine, Porto Rico et l’Ile Maurice. Si l’accent est mis sur les arts visuels, l’exposition s’inscrit dans la droite ligne des manifestations de La Villette qui n’a pas, comme le rappelle son président Jacques Martial, une vocation muséale : « La Villette est avant tout un lieu dont la mission est de produire des activités artistiques, éducatives et sociales ouvertes sur la ville. Notre projet est de questionner les sociétés et en particulier la nôtre… Le travail que nous réalisons s’appuie en général sur une réflexion de société à laquelle nous proposons des éléments de réponses. Dans le cadre de Kréyol Factory, cela passe par des œuvres d’art ».

Partager le questionnement des identités créoles

Ainsi, l’exposition résolument inscrite dans une dynamique d’ouverture vers l’avenir et la création contemporaine et ne prétend en aucun cas faire une rétrospective de l’histoire de l’art créole, ni même d’en révéler des tendances. Dans cette perspective, un certain nombre de commandes ont été passées à des plasticiens comme Bruno Sentier ou encore Thierry Alet qui revisitera un extrait du Cahier d’un retour au pays natal d’Aimé Césaire en ouverture de l’exposition. D’autres artistes comme les Dominicains Tony Cappellan ou Marcos Lora Read ont été invités à réfléchir à de nouvelles formes d’installations. Enfin des photographes partageront leur regard sur les diasporas caribéennes de Paris, Londres, Miami et New York (David Damoison, Alex Majoli, Susan Meiselas et Stanley Greene) tandis que les images de Pierrot Men et Yo-Yo Gonthier, prises respectivement à La Réunion et à Maurice, nous sensibiliseront aux traces de créolisation dans l’architecture comme dans les habitudes des populations. Ne serait-ce que par son propos et son ampleur, Kréyol Factory fera sans doute date. Elle sera l’occasion de voir réunis des artistes consacrés – tels Sokary Douglas Camp, Kara Walker, Jane Alexander ou Mario Benjamin – et d’autres quasiment inconnus en France comme Polibio Diaz, Lyle Ashton Harris ou encore Limber Vilorio et qu’il est grand temps de découvrir. L’actualité de la crise dans les Antilles françaises résonnera sans doute tout au long de la manifestation. Kreyol Factory tombe à point nommé et nous donne l’occasion de partager la complexité et la vitalité des identités créoles.

Où et quand ? Kreyol Factory : du 7 avril au 5 juillet 2009 A la Grande Halle de La Villette à Paris Info/Résa : 01 40 03 75 75 www.kreyolfactory.com/www.vi...

Notes

[1] Scénographie de Raymond Sarti

Separateur

Commentaires (6 Messages de forum)

  • Kréyol Factory : l’expo événement 20 avril 2009 18:40, par laconik

    De la domote à toumond sinon contexte à une exposante genre exhibition de dits semblables en tous temps et sous tous les coups...et chaleurs....

    De vagues furieuses en mères démontées, étonnées... De terres confisquées, dégradées, dénaturées empoisonnées..... D’un air vicié chauffé à blanc, brûlé...sec D’une cabane entôlée, cassée, fissurée, éventée....humide Un homme s’est levé , a crié l’impensable...à l’humanité D’un impossible qui le tient, le maintient plus mort que vif....

    Et sur les crêtes de vagues en la mère dormante... D’aucuns reprirent avec lui cette fameuse chaine suintant C’est à nous c’est pas à eux.... De fait si c’est à nous ça semble pas trop à eux....et si c’était à eux ça fut pas tant à nous....c’est flou mais pas si fou...pas faux en tout cas....voyons...questionnons l’actuel... ...tout ça explique t-il l’avènement de la domote....et le phénomènal qui s’y colle....qu’on nous assène...et qu’on aime..et qu’on assumera..

    la révolte a ceci de porteur en travers qu’entretemps la domote a pris les cœurs et contrôle les souffles , conduit les corps et pèse leurs efforts....leurs mouvements et possibles énervements ..la rumeur enfle...des hommes s’assemblent dans les quartiers discutent et débattent.. qu’il faut une certaine dignité...un peu d’humanité que voyons...un peu d’amour...un peu de soutien....un rien de possible...un puits d’autres ,de couleurs.....merde on nait pas des bêtes...quand même..y en a marre de merdouiller de la sorte...esclave..c’est fini... Cet homme il nous fait quelque chose on va aller avec lui...nous allons aimer ça avec lui...

    la domote est là véloce et accrocheur...nous l’aimons...

    il ne nous caresse donc pas dans le sens du poil comme toujours avec nos élus et autres intellectuels...et certains de nos créateurs plagiaires...avec en vue les salons mondains si républicains...non le mec verbeux calme,marche torse nu et musclé poilu,sans souliers ,les pieds.... au frais dans la gadoue d’un trou à crabes, de la rue brulante d’un presque midi déjà, d’un champ de bananes attendant son coupeur, d’un champs de cannes à éreinter l’haïtien , d’une plage aux sables truffés de verres bouteilles..dans la mer étouffée de cris des corps descendus d’une galère...des voix qu’on a tues.........

    oui c’est bien de là qu’il nous parle et pas de blagues s’il vous plait... il caresse sa forte moustache ...se lève....s’impose...et va s’impliquer ...et se faisant ramène tous les fils d’esclaves dans son sillage....un genre toussaint l’ouverture....car c’est d’ouverture qu’il s’agiterait oui ,négociations, ....commencer par ouvrir les nègres oscillations...certains entendirent négociations...depuis quand ce mot si étranger à la condition de l’esclave.. spéculer sur le dos de qui encore..négocier avec qui.. avec soi même...faudrait l’avoir eu, l’avoir côtoyé ce soi...disant l’humaine condition...une enviable aspiration..... pourtant si le peuple se met à réfléchir , très vite il admet que nos élus de droite comme de gauche, nos représentants n’avaient de cesse avec ce sens de la vente....de continuer une à-faire qui avait si bien marché...moi aussi j’en prendrais bien quelques uns .... nous vendaient à chaque fois comme au bon vieux temps de la vente...et ils se démenaient pas mal, sur notre sueur, notre sang,notre chair...mais aussi quel tempérament cet afrique commerçant à tous vents...oh combien....mais domote a su tout ça et....

    .il fait fi de tout ça et dit maintenant on va se positionner, on va bouger on va exister.....il est fou ce domote a nous réveiller ainsi alors qu’on a que notre coutelas qui n’est pas acheté à crédit...et notre zinc pour accrocher par la gueule le poisson...le 4x4 coinçé dans les neurones déjà si fatiguées.....il est farfelu la domote....pourtant cette figure va imprimer et sonner et résonner dans nos cervelles à moitié grillées par le rhum...un homme du peuple ... un jésus y crie... noirs...levez vous....qu’ils attendaient ... et c’est y qu’il met pied sur terre .... Voilà la domote... il est là, bien planté,soigné, sensé.... bon entendeur...salue .et là.....les âmes se hérissent.. un vent violent a balayé toutes ces années de marginalisation, d’esclavagisme, de néantisation....instant zéro.....on repart...c’est pesque facile..mais la terre l’eau les rivières, la soufrière, les cocotiers cacaoiers manguiers...vanilles les grandes maisons, les grands magasions, le clinquant, l’entrop....les hotels...mais ...le confort...la beauté...l’amour...ah bon c’est presque facile...pas si sauvage et encore vaudou quimbois makakouè...mofwazé....

    Voilà un esclave qui sort de sous sa case en tôle rouillée, les mains percluses de gonflements.... Voilà un corps déformé de s’être trop baissé à fouiller l’igname, le madère, les patates douces...à cueillir les cocos, les châtaignes, les abricots et corossol Voilà un cœur qui chaque nuit continue de battre dans un corps....d’homme dira t- on Voilà un jeune qui s’emporte à propos de lendemains qui refuseront de chanter... Voilà de la bonne viande torse nue sur un canot trainant par vents et marées quand y en a tellement marre des cyclones....des terres tremblées....avec son filet rapiécé pour trois petits poissons.... Voilà une femme en haillons ; soutiens retenus avec cordes bois patates qui machettes en mains va suer sang et eau pour ramener un manger aux dix bambins

    ça se pourrait que dans la nuit son nègre marron de mari dort le sexe en travers d’avoir trop travaillé au machisme ambiant...genre le mâle qui le triture..et le tourmentera Soudain....souvenirs ....toute la population s’amasse autour de la grande place...va y avoir de la graisse à s’en rassasier ...même pas ... au menu un immense brouhaha...nous sommes à l’aéroport le grand oiseau, l’avion chargé de 400,500 âmes dans un hurlement de terreur, de fureur, un bruit de fin du monde...va décoller et ainsi chaque jour de pauvres moins qu’hommes s’en vont s’arrachant de l’île, la peau en dessus des os à 400 kms heure.....montent vers un ciel pavé d’étoiles,pourri de bluffs, rempli de bleu et de chaleur, de lumière, ....un instant plus tard l’abime...le néant... ..... ça sera le vide sidéral, immense, les abysses ...pour celui qui s’en va là-bas si secoué, si malmené , si angoissé, tellement cassé, défait, démuni, se morcelant, se déchirant dans cette peur du vide qui a été, est et sera son compagnon, son nouveau monde...

    oui amis nous survivons tant mal que pis ... tant torturés, tourmentés, fouettés , ridiculisés, bleuis de ces viols vers l’amère patrie si froide ...mortifrère.... un soir... Domota se lève ,se regarde dans ce qui fait miroir dans sa case et dit je n’en peux plus...je n’en veux plus...il recule ...il chute... ;la domote a chuté....c’est pas si simple...pas si facile... .... ... ya malaise....domota est désespéré et se dit que c’est pas la bonne solution ça peut pas être la solution....d’ailleurs doit il y avoir une solution....il s’assied sur une chaise pourrie, à moitié cassée.....il tâte ses muscles , ça y est super ... super,marcher un peu..... ;oui c’est encore bon costaud, mais pour combien de temps...qu’a t’il fait pour en être là, ici en ce lieu...quelque peu déprimé....il se fait des films...invente des situations qui l’aident à s’échapper de la case de sa tète, du petit de ses intentions..de l’enfermé de sa condition....point d’ambitions n’est permis....là,domote a réfléchi il transpire.... Il va éclater

    , faut trouver une échappatoire sortir de la plantation Guadeloupe quitte à se couvrir de peaux de bananes ou de feuilles de palmiers....va falloir trouver , arrêter de se bourrer la gueule,se foutre du rhum et du pigment dans le ventre...rester concentré et foncer.....faut voir des amis en parler se faire un cercle de volontaires, parmi d’autres esclaves et réfléchir, penser sans déborder...ne pas se laisser porter par certaines idées genre manifeste pour les produits de haute nécessité......faux pas s’y tuer...ça serait nul et non avenu...quoi dire...après avoir tellement dit...quoi chercher devant tant de mépris...quoi dire encore et à qui...domota est fatigué de dom et tom....il voudrait penser plus vaste aller plus loin.....mais la mère patrie veille et son lait salé de grimace commence à cailler sérieux....c’est bleu aujourd’hui.... Le miroir lui fait face ..ses forces l’abandonnent.. donc pour aujourd’hui on le laisse là.... shut ... on va signer l’accord ..

    invites le à montrer ses peintures ses écrits sa musik au nom fumeux de l’art...quand l’esclave tient dans l’oeuvre.. qui a crié créera...c’est pourquoi quand l’on voit toujours les représentants vantards venteux et eventés des iles...dom et tom vont se facher pour de bon....car comme de bien entendu c’est ceux qui occupaient l’espace qui rempilent et semblent dire la même chose...de la domote a tout monde ya til qu’une danse,qu’une sçène,que du brouillard,vouloir vendre le même avec du même.....à répéter inlassablement la partition....une répétition quoi....vive les antilles.....biz à tous

  • Kréyol Factory : l’expo événement 16 mai 2009 20:04, par gwomakola

    les femmes de la liberté, furent décevantes à maints points de vue....ce fut criant de réalité qu’elles étaient contentes d’être là le revendiquant haut et fort....mais malheureusement elles semblèrent cracher à la gueule des imbéciles ces nègres et négresses nombreuses et incultes qui se trouvaient là, pas par hasard....la mère pinaud avoue que ses aieux sont bien abatardis, mélangés en quelquesorte aux blancs qu’on sait tous et, ça fait propre surtout quand elle affirme qu’elle a une clientèle fidèle en attente de sa nouvelle oeuvre qu’elle ne sait pas où elle puisera pour la pondre....la fille de la martinique complètement larguée dans les rues du maitre quand l’esclave bafouée s’en vient avec sa logorrhée nous faire chier de sa plainte irrecevable....l’indienne qui dit n’en avoir rien à foutre de toute cette négrerie que l’on confond et qu’on devrait pas mélanger les genres...qu’on la paye et qu’elle est là c’est tout........et enfin cette haitienne qui sembla un instant la fille de toussaint toussant l’ouverture.....on était bien barré cet après midi....le clou c’est le beau martien martial qui va lire ma mère et qui commence par bien montrer qu’elle est une peau chappée...et que c’est pas de sa faute les grosses lèvres et les pattes de crabe...et le top toujours le même de la mule à tresse solitude il se nomme le maximin et vit dans les ministères et prépare tout le temps un nouveau livre....avec l’argent et sur le dos du peuple....il y eut un coup d’éclat au début la femme lectrice bisset je crois a été franchement mauvaise....elle lisait mal le français et ça faisait élève...ça l’a foutu mal...mais c’était pas tout.....nous étions nombreux à assister à cette mise à mort du noir.....aux abattoirs de kreyol factory,à la villette cet après midi là.....sacrés masochistes....va

  • Kréyol Factory : l’expo événement 16 mai 2009 20:21, par débouya

    je suis pas trop content de voir autant d’écrits sans cris sur des espaces devant donner une dimension à notre peuple...chamoiseau et autres doivent se taire car ils ont plus rien à dire...aucun respect....il peut même pas dire que c’est pour la bonne cause....ya plus de cause....glissant a déjà pas mal glissé vers l’ailleurs en tout adieu....confiant pas confiance trop beau parleur bon vendeur....de nègres....c’est sur........pépin sera toujours bref à nous entuber de toujours....ça eut manqué de volonté d’un vrai travail de mise en relief de ce qui touche nos essences....nos existences....le peuple finira par se venger de se voir si mal collé au mur...d’un kreyol factory.

  • Kréyol Factory : l’expo événement 16 mai 2009 20:36, par blannouèla

    y aura eu vraiment comme une grosse tache sur les antilles comme bonne affaire en ce kreyol factory c’est cette espèce de femme blonde noire se cachant les yeux pour se supporter vivante traitresse trahissant les amis de la traite...une certaine schwart bart à l’écriture plus qu’anodine, ô nullité....mais femme consacrée,éditée, femme fière ....qui a réussi ....qui ne partira pas de sitot....quelle affreuse....mattéus a eu tort de s’empater la bouche avec toute cette saloperie que débite cette nulle....enfin on est entre nous et ça casse pas trois pattes à un canard....on paye pour voir des peintures et l’on se retrouve devant cette antiquité...il a fallu l’inventer ce kreyol factory..

  • Kréyol Factory : l’expo événement 16 mai 2009 20:57, par bèt à man ibè

    kriminel m’a intensément alerté...je suis redevenu vivant....j’ai vu le pays, j’ai senti la mer, j’ai vu le vent, j’ai pris le bateau je suis retourné en haiti j’ai cherché la guadeloupe la martinique la dominique....j’ai humé l’air d’à coté de la maison de kriminel j’ai vu tous les quimbois que j’ai rencontrés en guadeloupe qui prédisaient ma mort rapide.....j’en suis encore et fort de ce monde...mais kriminel m’a interpellé dans un sens plus que positif...comme une trace, un lieu ,un signe, une origine, un indéracinable, une vérité...je me suis trouvé là à me sentir mille afriques et ses merdouilles et ses merveilles et sa misère et ses morts et ses souffrances....de cette terre en haiti sur afrique, toussaint m’a ouvert sa porte....c’est kriminel qui me faisait entrer ça fut assez sauvage comme impression et doux comme sensation....elle dit qu’elle a viré l’homme et s’est mariée à kriminel..elle a fait fort....c’est ce qu’il fallait voir et entendre à kreyol factory et qui résume tous les antilles . ce veau doux à l’appui, sur la peur...un petit peu....kriminel je peux pas le devenir...ils ont eux tué notre peuple....ils continuent de nous souiller tant nos amis continuent de nous entortiller, de nous vendre encore....kriminel le sait...kriminel va venir

  • Kréyol Factory : l’expo événement 18 mai 2009 21:52, par nanny

    pas si laconik que ça la vérité qui dérange...au carnaval des autres ils nous ont invités...à leur carnaval...bordeaux commémorons ils ont choisi pour nous...états généraux...état... pas mal trouvé dans tous ses états...généraux pas en reste quoi de plus général invités 2 pelés 3 tondus à dire la messe dite d’avance...paraît que "cé pou la viktwa nou (té) ka alé"...paraît que la populace madinina gwada a marché marché marché au zénith vertical paraît que la populace tenait forums dans tous les coins de rue sur toutes les places publiques sous les manguiers les cocotiers les zabris de pêcheurs...paraît qu’on veut nous prendre nous confisquer notre parole retrouvée...paraît que "les absents ont tort"...tort d’avoir dénoncé l’immense supercherie tort d’avoir fait entendre qu’on ne nous y reprendrait plus qu’il nous reste au moins ça nos yeux maintenant grands ouverts écarquillés notre parole pour dire non aux manips de tous bords à commencer par ceux qui se disent des nôtres...fini le temps des "débrouya pa péché" fini le temps des messes dites des messes basses dans le dos de tous ces bons-à-rien fainéants si gentils si "le nègre est comme un enfant" si C...qu’ils n’y voient que du feu...du côté de chez nous avec les dés pipés on ne veut plus jouer...cé pou la viktwa nou toujou ka alé...biz à laconik...et à tout’ zenfants l’ot’bô ex-agonal


Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)