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		<title>Melt'hip-hop : des cultures au pluriel</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Carole Dieterich</dc:creator>


		<dc:subject>Ousmane Sow</dc:subject>
		<dc:subject>Cultures urbaines</dc:subject>
		<dc:subject>Serial Stepperz</dc:subject>
		<dc:subject>Vicelow</dc:subject>

		<description>Ousmane Sy, dit &#171; Baba &#187;, excelle dans la house dance et &#233;cume les sc&#232;nes du monde entier avec son groupe, les Serial Stepperz. Pour ce num&#233;ro sp&#233;cial d'Afriscope, il rencontre le rappeur Vicelow, ancienne voix grave du Sa&#239;an Supa Crew. Ensemble, ils posent leur regard sur 30 ans de hip-hop en France. Si vous deviez d&#233;finir le hip-hop en quelques mots, quels seraient-ils ? Baba : Cultures ! Le hip-hop est un arbre avec une multitude de branches, on parle de cultures au pluriel. C'est une musique (...)

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&lt;a href="http://www.afriscope.fr/+-Serial-Stepperz-+" rel="tag"&gt;Serial Stepperz&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.afriscope.fr/+-Vicelow-+" rel="tag"&gt;Vicelow&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ousmane Sy, dit &#171; Baba &#187;, excelle dans la house dance et &#233;cume les sc&#232;nes du monde
entier avec son groupe, les Serial Stepperz. Pour ce num&#233;ro sp&#233;cial d'Afriscope, il
rencontre le rappeur Vicelow, ancienne voix grave du Sa&#239;an Supa Crew. Ensemble, ils
posent leur regard sur 30 ans de hip-hop en France.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si vous deviez d&#233;finir le hip-hop en quelques
mots, quels seraient-ils ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Baba&lt;/strong&gt; : Cultures ! Le hip-hop est un arbre
avec une multitude de branches, on parle
de cultures au pluriel. C'est une musique
qui rassemble, ce sont des v&#234;tements qui
rassemblent, etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vicelow&lt;/strong&gt; : Le hip-hop peut se d&#233;finir comme
un &#233;tat d'esprit. Que l'on soit fran&#231;ais, indon&#233;sien
ou chinois, quand on appuie sur
&#171; play &#187;, on hoche la t&#234;te de la m&#234;me mani&#232;re.
Il est &#224; la fois universel et personnel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel est cet &#233;tat d'esprit ? A-t-il &#233;volu&#233;
depuis vos d&#233;buts dans les ann&#233;es 1990 ?
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Baba&lt;/strong&gt; : Les valeurs de &#171; peace, love, unity
and having fun &#187; sont toujours pr&#233;sentes.
Mais heureusement que le hip-hop a chang&#233;.
Il a &#233;volu&#233; avec son temps et est, en
ce sens, un art contemporain. Le hip-hop
n'est pas une culture fig&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vicelow&lt;/strong&gt; : Aujourd'hui, le hip-hop est partout.
Il est entr&#233; dans les th&#233;&#226;tres et dans
les galeries. Quand j'avais 15 ans, je ne
pensais pas que c'&#233;tait possible de vivre du
hip-hop. Mais aujourd'hui, les gamins se
disent qu'ils veulent en faire leur m&#233;tier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Baba&lt;/strong&gt; : Notre g&#233;n&#233;ration se doit d'inculquer
ces valeurs aux plus jeunes. Si la premi&#232;re
motivation reste la passion, les valeurs ne
peuvent pas se perdre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelle est l'importance du groupe dans le
hip-hop ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vicelow&lt;/strong&gt; : Groupe n'est pas le mot. Pour
moi, on peut parler d'une famille. Je
n'aurais jamais pu faire ce que j'ai fait sans
les Sa&#239;an. &#202;tre dans un groupe te permet
de tout surmonter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Baba&lt;/strong&gt; : Sans le groupe Wanted Posse, je ne
serais pas Baba et il n'y aurait pas de Serial
Stepperz. Travailler dans une compagnie,
ce n'est pas la m&#234;me chose. Si le projet ne
fonctionne pas, on s'en va. Dans un groupe,
on est l&#224; pour une passion commune,
on partage les m&#234;mes valeurs et on reste
pour le meilleur comme pour le pire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles relations entretenez-vous avec les
nouvelles et les anciennes g&#233;n&#233;rations ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Baba&lt;/strong&gt; :Il ne faut pas couper le cordon. C'est
dans cet objectif que nous avons cr&#233;&#233; les
Serial Stepperz qui comptent des danseurs
de toutes les g&#233;n&#233;rations. On ne peut pas
&#233;duquer un jeune si on ne lui montre pas.
Nous transmettons, non pas en dirigeant
les jeunes mais en dansant avec eux. La
culture consiste en un &#233;change et les nouvelles
g&#233;n&#233;rations ont beaucoup de choses
&#224; dire. Lorsque j'&#233;tais en Afrique du Sud, des
enfants de 14 ans m'ont r&#233;appris la danse.
Ils m'ont fait red&#233;couvrir &#171; l'instant &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vicelow&lt;/strong&gt; : Dans le rap, nous n'avons pas
forc&#233;ment de liens directs avec nos mentors,
on ne prend pas de cours. Mais quand
on &#233;volue dans un groupe, on s'influence
mutuellement. Dans mes projets, j'essaye
de m&#233;langer les tranches d'&#226;ge. Je kiffe
l'&#233;nergie et l'insouciance de la nouvelle g&#233;n&#233;ration.
Ils en veulent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Y a-t-il aujourd'hui une reconnaissance de
la culture hip-hop ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vicelow&lt;/strong&gt; : Le rap et la danse ne sont pas
reconnus de la m&#234;me mani&#232;re. Le rap b&#233;n&#233;ficie
de la force de frappe des radios et
des t&#233;l&#233;s. Quel que soit le
genre, la musique, contrairement
&#224; la danse, nous
accompagne partout.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Baba&lt;/strong&gt; : En danse, les r&#233;seaux sont plus
institutionnels. On demande aux acteurs
du hip-hop de s'ouvrir, mais nombreuses
sont les institutions qui ne font pas preuve
d'ouverture d'esprit quant &#224; ce que nous
proposons. On va nous dire de penser &#224;
la lumi&#232;re, &#224; la dramaturgie, de travailler
avec des circassiens, etc. J'ai la chance
d'&#234;tre soutenu par des lieux comme La
Villette et des associations comme Moov'n
aktion, qui me laissent
carte blanche mais beaucoup de danseurs restent bloqu&#233;s &#224; la porte.
Globalement, dans les r&#233;seaux
underground, nous
pouvons r&#233;ellement nous
exprimer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vicelow&lt;/strong&gt; : En musique, les
rappeurs deviennent rapidement
des ic&#244;nes ce qui
leur donne une marge de
manoeuvre plus large.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu'en est-il de la reconnaissance
m&#233;diatique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Baba&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;H.I.P. H.O.P.&lt;/i&gt; est
l'&#233;mission qui a marqu&#233;
la danse mais c'&#233;tait en
1984&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vicelow&lt;/strong&gt; : M&#233;diatiquement,
il reste beaucoup de chemin
&#224; parcourir. Au Japon
et dans d'autres pays, il
existe des &#233;missions de hip-hop en prime
time. En France, alors que nous sommes
consid&#233;r&#233;s comme la nation de la danse
hip-hop dans le monde, cette discipline
reste underground. La situation du rap est
similaire, il n'est pas log&#233; &#224; la m&#234;me enseigne
que les autres genres musicaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels r&#244;les peuvent jouer les &#233;v&#233;nements
comme Paris Hip Hop ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vicelow&lt;/strong&gt; : Ces &#233;v&#233;nements permettent de
r&#233;unir les cinq disciplines du hip-hop et
donnent l'opportunit&#233; aux artistes d'investir
de belles salles parisiennes. Les
festivals donnent aussi une visibilit&#233; dans
des m&#233;dias qui ne s'int&#233;ressent habituellement
pas &#224; notre travail.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Baba&lt;/strong&gt; : L'importance des relais d'information
est primordiale.
En France, le hip-hop est souvent associ&#233;
&#224; la banlieue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cette assignation territoriale
vous pose-t-elle un probl&#232;me ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vicelow&lt;/strong&gt; : Je viens de banlieue cette &#233;tiquette
ne me g&#234;ne pas. Le probl&#232;me est
que le hip-hop est toujours analys&#233; &#224; travers
un prisme social. On nous parle rarement
de notre processus de cr&#233;ation
et trop souvent des probl&#232;mes sociaux.
Certes, le hip-hop aura &#233;t&#233;, pour certains,
un facteur d'ascension sociale mais nous sommes avant tout des artistes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Baba&lt;/strong&gt; : J'ai moi aussi grandi en banlieue
et les clich&#233;s associ&#233;s au hip-hop me font
sourire. Par exemple, notre style est l'objet
de connotations n&#233;gatives et est regard&#233;
comme &#233;tant un code vestimentaire &#171; banlieue &#187;. Pourtant, aujourd'hui beaucoup de
danseurs sont issus de la bourgeoisie. Personnellement,
je n'ai jamais gal&#233;r&#233; de ma
vie. Parlez-nous de danse !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel est votre statut sur la sc&#232;ne internationale
par rapport &#224; la France ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vicelow&lt;/strong&gt; : Avec le Sa&#239;an, j'ai fait beaucoup
de festivals &#224; l'&#233;tranger mais les danseurs
voyagent g&#233;n&#233;ralement davantage. En
Russie par exemple, gr&#226;ce &#224; l'universalit&#233;
de la danse, les danseurs connaissaient
ma musique et chantaient avec nous... en
fran&#231;ais ! &#224; l'&#233;tranger, on se retrouve
parfois dans des workshops de plus
de 200 personnes ! C'est extraordinaire,
cette &#233;nergie nous fait tenir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Baba&lt;/strong&gt; : Personne n'a conscience de
l'ampleur de nos r&#233;seaux. Partout
dans le monde, on nous demande de
juger des battles ou de donner des workshops.
Le public parcourt des milliers de
kilom&#232;tres pour voir de la danse debout
et nous sommes capables de remplir des
salles de 16 000 personnes. L'engouement
pour le hip-hop est r&#233;el et les nouvelles g&#233;n&#233;rations
ne cessent d'arriver&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel regard portez-vous sur les disciplines
du hip-hop qui ne sont pas les v&#244;tres ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vicelow&lt;/strong&gt; : Chaque discipline &#233;volue dans
son propre monde. Personnellement, je
navigue entre la danse et le rap parce que
je suis passionn&#233; de danse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Baba&lt;/strong&gt; : Auparavant, la danse et le rap
&#233;taient indissociables. Chaque rappeur
avait ses danseurs et les sons &#233;taient faits
pour nous. &#192; partir du moment o&#249; le rap
a connu un succ&#232;s commercial, o&#249; le BPM
(battement par minute, ndlr) a ralenti, c'est
comme si les danseurs avaient &#233;t&#233; mis &#224;
l'&#233;cart. Nous sommes donc devenus autonomes.
Aujourd'hui, nous revenons aux
c&#244;t&#233;s des rappeurs dans une perspective
d'&#233;change artistique. Nous ne sommes pas seulement l&#224; pour danser pour eux.
Les &#233;l&#233;ments sont s&#233;par&#233;s mais on peut
les rassembler.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont vos projets ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Baba&lt;/strong&gt; : Cette ann&#233;e, nous f&#234;terons les 20
ans des Wanted Posse. Avec les Serial
Stepperz, nous jouerons Motherland. 2013
sera &#233;galement marqu&#233;e par les cr&#233;ations
du mouvement afrohouse, une fusion entre
des techniques ancestrales africaines
et des techniques plus contemporaines. Il
y aura notamment le groupe Paradox-sal,
compos&#233; uniquement de danseuses. Ce
mouvement est une fa&#231;on de rassembler
l'Afrique et l'Occident. D'autre part, en travaillant
avec des DJ comme Boddhi sadva
ou Zepherin, nous essayons de r&#233;unir &#224;
nouveau la musique et la danse. Nous organiserons
aussi en juin prochain le premier
stage d'afro house dance &#224; Paris. Et
en septembre, direction Marrakech pour
le Boot Dance Camp, un stage intensif de
danse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vicelow&lt;/strong&gt; : Je viens de sortir une nouvelle
version du site I love this dance, sp&#233;cialis&#233;
sur la danse. Je travaille sur la 5e &#233;dition
de la battle du m&#234;me nom qui aura lieu au
mois d'octobre. Avec Paris Hip-hop, nous
avons lanc&#233; le Beat Dance Contest qui aura
lieu pendant la Quinzaine du Hip hop. Et
mon prochain album solo devrait sortir fin
2014.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Auriez-vous un message &#224; faire passer
aux nouvelles g&#233;n&#233;rations ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Baba&lt;/strong&gt; : Vas, vis, deviens, n'oublie pas d'o&#249;
tu viens et rappelle-toi qui &#233;tait l&#224; quand tu
n'&#233;tais rien.
&lt;strong&gt;Vicelow&lt;/strong&gt; : Je ne dirai pas mieux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vicelow en quelques dates&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;1978&lt;/strong&gt; Naissance de C&#233;dric B&#233;lise
alias Vicelow / &lt;strong&gt;1997&lt;/strong&gt; Cr&#233;ation du Sa&#239;an Supa Crew / &lt;strong&gt;2007&lt;/strong&gt; Le Sa&#239;an Supa Crew se s&#233;pare / &lt;strong&gt;2009&lt;/strong&gt; Vicelow cr&#233;e la battle &#171; I love this dance &#187; / &lt;strong&gt;2012&lt;/strong&gt; Le rappeur sort en solo l'album &lt;i&gt;BT2 Collector&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;strong&gt;Baba en quelques dates&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;1977&lt;/strong&gt; Naissance d'Ousmane Sy, alias Baba ou Babson / &lt;strong&gt;1992&lt;/strong&gt; Commence la danse / &lt;strong&gt;1995&lt;/strong&gt; Int&#232;gre le groupe de hip-hop
les Wanted Posse / &lt;strong&gt;2003&lt;/strong&gt; gagne pour la premi&#232;re fois le Juste
Debout (qu'il remporte &#233;galement
en 2004, 2006 et 2012) et lance
le concept d'afrohouse / &lt;strong&gt;2007&lt;/strong&gt; Cofonde les Serial Stepperz.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vicelow et Baba au Paris Hip Hop : &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;22 juin : &lt;/strong&gt;Ouverture par les Wanted Posse / &lt;strong&gt;29 juin : &lt;/strong&gt;Beat Dance Contest. &#224; la Ga&#239;t&#233; Lyrique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; Avec le hip-hop on cr&#233;e un morceau de l'histoire de la culture fran&#231;aise &#187;</title>
		<link>http://www.afriscope.fr/Avec-le-hip-hop-on-cree-un-morceau</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.afriscope.fr/Avec-le-hip-hop-on-cree-un-morceau</guid>
		<dc:date>2013-05-16T08:24:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Anne Bocand&#233;, Dolor&#232;s Bak&#232;la</dc:creator>


		<dc:subject>Bruno Laforestrie</dc:subject>

		<description>Il parle d'Oxmo (pour Oxmo Puccino) comme de Fran&#231;ois (pour Fran&#231;ois Hollande). Bruno Laforestrie, pr&#233;sident de l'association Hip-hop citoyen, ouvre le 22 juin prochain la Quinzaine du hip-hop en &#206;le-de-France. Rencontre avec un entrepreneur culturel, ancien directeur de la radio G&#233;n&#233;rations, qui fut conseiller de Fran&#231;ois Hollande durant sa campagne pr&#233;sidentielle. Homme de m&#233;dia, militant associatif, chef d'entreprise, comment vous d&#233;finissez vous ? Je pr&#233;f&#232;re me d&#233;finir comme entrepreneur (...)

-
&lt;a href="http://www.afriscope.fr/-Des-hauts-et-debats-" rel="directory"&gt;Des hauts et d&#233;bats&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.afriscope.fr/+-Bruno-Laforestrie-+" rel="tag"&gt;Bruno Laforestrie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Il parle d'Oxmo (pour Oxmo Puccino) comme de Fran&#231;ois
(pour Fran&#231;ois Hollande). Bruno Laforestrie, pr&#233;sident de
l'association Hip-hop citoyen, ouvre le 22 juin prochain la
Quinzaine du hip-hop en &#206;le-de-France. Rencontre avec un
entrepreneur culturel, ancien directeur de la radio G&#233;n&#233;rations,
qui fut conseiller de Fran&#231;ois Hollande durant sa
campagne pr&#233;sidentielle.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Homme de m&#233;dia, militant associatif,
chef d'entreprise, comment vous d&#233;finissez
vous ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je pr&#233;f&#232;re me d&#233;finir comme entrepreneur
culturel. Mon p&#232;re avait lanc&#233; la radio
G&#233;n&#233;rations dans un h&#244;pital quand il &#233;tait
psychologue &#224; Ivry-sur-Seine. Je m'y suis
impliqu&#233; quand j'avais 18 ans, puis nous
l'avons d&#233;velopp&#233;e avec mon fr&#232;re pour en
faire une radio culturelle. J'ai ensuite fait
mon chemin dans le domaine de l'entreprise,
avec toujours en parall&#232;le la radio,
install&#233;e dans nos bureaux. Elle &#233;tait un
peu notre &#226;me et notre lieu de vie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel est votre rapport au hip-hop ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mon premier rapport au hip-hop est un
rapport humain. J'ai grandi et v&#233;cu avec
ces artistes gr&#226;ce &#224; la radio : ceux qui
ont &#233;merg&#233; dans les ann&#233;es 1990 comme
Time Bomb ou ceux d&#233;couverts il y a quelques
ann&#233;es comme Youssoupha. Avec
ces artistes, que ce soit aussi Oxmo (ndrl :
Puccino) ou le 113, nous avons l'impression
d'avoir vieilli ensemble, dans le bon
sens du terme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment est n&#233;e l'association Hip Hop
citoyens ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans sa terminologie Hip Hop citoyens
refl&#232;te une r&#233;action &#233;pidermique de ma
g&#233;n&#233;ration &#224; un choc politique : celui
d'avril 2002. Une vingtaine d'artistes de
rap se sont r&#233;unis &#224; l'&#233;poque pour faire un
morceau, intitul&#233; Hip-hop citoyen. Il y avait
une vraie &#233;mulation au sein de la culture
hip-hop fran&#231;aise. &#192; partir de l&#224;, je me suis
dit qu'il fallait cr&#233;er une structure. Le hiphop
est une culture f&#233;d&#233;ratrice. Il s'agissait
d'allier ces forces d'&#233;nergie, d'expression
et d'ind&#233;pendance avec le fait de marcher
dans la m&#234;me direction. La Quinzaine
du Hip Hop est d'abord un projet artistique
avec des temps de r&#233;flexion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Apr&#232;s avoir particip&#233; &#224; des projets de
m&#233;dias comme Radikal, Vibrations, vous
avez particip&#233; &#224; la cr&#233;ation de Canal Street,
le site de Canal + sur les cultures urbaines.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai propos&#233; au groupe Canal + ce projet
auquel je me suis associ&#233; pendant la phase
de d&#233;veloppement. Je reste critique sur le
sujet &#171; hip-hop et m&#233;dias &#187;. La t&#233;l&#233;vision
notamment n'a jamais su ou voulu faire
le lien avec la culture hip-hop. Elle n'a
jamais su ou voulu la mettre en valeur et
permettre aux jeunes g&#233;n&#233;rations de se
rendre compte qu'elles faisaient partie
d'un mouvement culturel et social de 30
ans. Ce n'est que depuis 3-4 ans qu'on peut
voir des concerts de rap sur des cha&#238;nes de
service public.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourtant il y a eu l'&#233;mission H.I.P. H.O.P en
1984 sur TF1&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et elle a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233;e. Non pas parce qu'elle
n'avait pas d'audience. Au contraire, cela
g&#234;nait les &#233;lites de voir tous les dimanches
apr&#232;s-midi la r&#233;alit&#233; fran&#231;aise dans les
quartiers de jeunes de toutes les couleurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi cette mise &#224; l'&#233;cart selon vous ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a une &#233;lite culturelle et m&#233;diatique forte
en France. Elle est capable d'investir dans
une cha&#238;ne comme Arte pour montrer le
meilleur de la culture et de l'intelligence.
Mais tout ce qui est consid&#233;r&#233; comme
populaire n'a pas ses lettres de noblesse.
Ainsi le hip-hop n'avait pas pr&#233;tention au
m&#234;me traitement que les autres formes
&#233;tablies de la culture. C'est une r&#233;alit&#233; qui
s'estompe. On voit le festival Juste debout
&#224; la t&#233;l&#233;vision, il y a des articles dans
T&#233;l&#233;rama sur Jay One. Youssoupha est
partout, etc. Nous avons men&#233; un combat
g&#233;n&#233;rationnel qui est gagn&#233;. Personne ne
dira aujourd'hui que la culture hip-hop est
&#233;ph&#233;m&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La puissance &#233;conomique du hip-hop ne
facilite-t-elle pas ce changement ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le pouvoir &#233;conomique a pris le dessus. On
est pass&#233; du hip-hop au hip-pop. Le hiphop
est devenu pop au m&#234;me titre que les
Beatles &#233;taient devenus pop. On ne peut
pas lutter contre ce mouvement mondial.
Le hip-hop est partout.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelle est la place du hip-hop dans l'&#233;ducation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis pour utiliser de mani&#232;re massive
l'exp&#233;rience des artistes hip-hop dans
l'&#233;ducation nationale. &#224; quand une chaire
hip-hop en France ? Des doctorants s'emparent
d&#233;j&#224; de ces th&#233;matiques, comme
Karim Hammou [&lt;a href='http://www.afriscope.fr/#nb1' class='spip_note' rel='footnote' title='Karim Hammou est l'auteur de Une histoire du rap en France. Il est par (...)' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;], et cela va s'amplifier.
Aujourd'hui il y a une prise de conscience
car la demande est telle sur le terrain qu'on
ne peut pas passer &#224; c&#244;t&#233;. J'ai r&#233;cemment
&#233;t&#233; parrain d'une promotion de service civique.
Un tiers des projets &#233;tait li&#233; au hip-hop.
L'&#233;ducation populaire et nationale doivent
mettre en place des outils de transmission
du hip-hop. Il y a des initiatives mais il n'y
a pas encore un grand chantier national et
interminist&#233;riel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous avez &#233;t&#233; conseiller de campagne de
Fran&#231;ois Hollande. Pourquoi ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je voulais clore la saison Sarkozy, 2002-
2012. Je me suis rendu compte du mal
fait &#224; la jeunesse fran&#231;aise &#8211; pas seulement
&#224; celle des quartiers -. J'&#233;tais ind&#233;pendant
&#224; l'&#233;poque de la campagne. J'ai
propos&#233; &#224; Fran&#231;ois (ndrl : Hollande)
des r&#233;flexions sur la jeunesse. Sans
un discours de solidarit&#233;, on s'oriente
vers une explosion entre les g&#233;n&#233;rations.
C'est ce que j'ai port&#233; personnellement
avec l'appel du 21 avril notamment
et les vid&#233;os de campagne que j'ai
produites.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Est-ce que cet espace ouvert &#224; la jeunesse
pendant la campagne existe toujours ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Globalement la soci&#233;t&#233; s'est laiss&#233;e enfermer
dans des sujets &#233;conomiques. La crise
oui, mais la movida aussi ! Il ne faut pas
penser qu'on s'adresse &#224; la jeunesse en
parlant des jeunes. Il faut leur laisser la
place partout. La psychologie collective et
l'envie d'avancer, l'envie de cr&#233;er, sont des
&#233;l&#233;ments essentiels pour renouveler une
dynamique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont vos projets avec Hip-Hop
citoyens ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faut profiter du succ&#232;s commercial du
hip-hop pour se structurer et permettre
aux jeunes d'avoir une sorte de respiration
culturelle forte. La culture hip-hop c'est le
m&#233;lange des cultures, le m&#233;lange des personnalit&#233;s,
une vision internationale aussi.
Le hip-hop fran&#231;ais a une carte &#224; jouer &#224;
l'international selon vous ?
Il faut s'appuyer sur les acteurs
d'aujourd'hui pour repr&#233;senter la force
culturelle fran&#231;aise &#224; l'international. C'est
tout le travail qu'on essaye de faire avec
Hip-Hop citoyens en faisant circuler les
collectifs de hip-hop dans le r&#233;seau des
Alliances fran&#231;aises notamment. Il y a un
vrai engouement sur le terrain, du N&#233;pal au
Br&#233;sil en passant par l'Afrique. Avec le hiphop
on cr&#233;e un morceau de l'histoire de la
culture fran&#231;aise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bruno Laforestrie en dates :&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;1972&lt;/strong&gt; : Naissance &#224; Paris 14e / &lt;strong&gt;1997-2011&lt;/strong&gt; : Directeur g&#233;n&#233;ral de la radio G&#233;n&#233;rations 88.2 FM / &lt;strong&gt;1996-2002&lt;/strong&gt; : Directeur associ&#233; de la soci&#233;t&#233; Hi-media / &lt;strong&gt;Depuis 2000&lt;/strong&gt; : Pr&#233;sident de G&#233;n&#233;rations
d&#233;veloppement / &lt;strong&gt;Depuis 2002&lt;/strong&gt; : Pr&#233;sident de l'association Hip-Hop citoyens / &lt;strong&gt;Mai 2012&lt;/strong&gt; : Conseiller de la campagne
pr&#233;sidentielle de Fran&#231;ois Hollande.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;p&gt;[&lt;a href='http://www.afriscope.fr/#nh1' id='nb1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='footnote'&gt;1&lt;/a&gt;] Karim Hammou est l'auteur de &lt;i&gt;Une histoire du rap
en France&lt;/i&gt;. Il est par ailleurs auteur d'un blog Sur un son rap : &lt;a href='http://www.surun/' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;www.surun&lt;/a&gt; sonrap.hypotheses.org&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une maison du hip-hop &#224; Paris ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un centre culturel d&#233;di&#233; au hip-hop, aux
Halles en plein coeur de Paris ! Tel est le projet
dans les cartons de la Ville de Paris depuis
plusieurs ann&#233;es d&#233;j&#224;. Pr&#233;vue pour 2014, la
b&#226;tisse de 1 400 m2 devrait accueillir des studios,
des espaces de cr&#233;ation et formation
notamment, pour des r&#233;sidences d'artistes,
une biblioth&#232;que etc. Les acteurs de terrain
du hip-hop devraient y &#234;tre associ&#233;s dans les
prochains mois. Affaire &#224; suivre !!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hip-hop et cultures urbaines, par Hugues Bazin&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Il y a un probl&#232;me fran&#231;ais &#224; concevoir une
France plurielle. Pour la musique hip-hop
on a cr&#233;&#233; une case institutionnelle, appel&#233;e
cultures urbaines. Le terme culture urbaine
vient de la Renaissance et d&#233;signe la culture
bourgeoise ; l'&#233;mancipation d'un individu
du joug du pouvoir royal, de l'&#233;glise. C'est
la naissance de l'homme moderne. C'&#233;tait
aussi la naissance des centres urbains qui se
d&#233;gageaient des organisations
f&#233;odales
et corporatistes.
Donc si on devait
appliquer le terme
&#8220; culture urbaine &#8221;
dans son sens historique,
cela voudrait
dire que le hip-hop
est un nouveau foyer
urbain d'&#233;mergence
et de lib&#233;ration.
Alors que les institutions
l'ont prise dans le sens d'une assignation
territoriale. C'est en partie la raison pour
laquelle il y a toujours cet amalgame hip-hop
&#8211; banlieues quartiers &#8211; immigr&#233;s. &#187;&lt;/i&gt;
Hugues Bazin est chercheur en sciences
sociales, auteur notamment de La culture
hip-hop (&#201;ditions Descl&#233;e de Brouwer. 2001).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus d'infos : http://recherche-action.
fr/hugues-bazin&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Interview en int&#233;gralit&#233; &#224; retrouver sur
&lt;a href='http://www.africultures.com/' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;www.africultures.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>R.Style : le hip-hop en mouvement</title>
		<link>http://www.afriscope.fr/R-Style-le-hip-hop-en-mouvement</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.afriscope.fr/R-Style-le-hip-hop-en-mouvement</guid>
		<dc:date>2013-05-13T10:20:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Samba Doucour&#233;</dc:creator>


		<dc:subject>R.Style</dc:subject>
		<dc:subject>Fran&#231;ois Gautret</dc:subject>
		<dc:subject>Cultures urbaines</dc:subject>

		<description>Install&#233;e dans le quartier de Riquet-Stalingrad dans le 19e arrondissement, l'association R.Style d&#233;veloppe depuis 1999, des activit&#233;s de promotion des cultures urbaines. Rencontre avec son pr&#233;sident, Fran&#231;ois Gautret, lui-m&#234;me danseur. Paris, milieu des ann&#233;es 1980, m&#233;tro Stalingrad, on vient de partout en &#206;le-de-France pour suivre ce que tous appellent &#171; Le Mouvement &#187;. On chope les derni&#232;res galettes vinyles et baskets new-yorkaises &#224; &#171; Tikaret &#187;, on graffe, on mixe, on danse au terrain vague de &#171; (...)

-
&lt;a href="http://www.afriscope.fr/-On-s-bouge-" rel="directory"&gt;On s'bouge&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.afriscope.fr/+-R-Style-+" rel="tag"&gt;R.Style&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.afriscope.fr/+-Francois-Gautret-+" rel="tag"&gt;Fran&#231;ois Gautret&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.afriscope.fr/+-Cultures-urbaines-+" rel="tag"&gt;Cultures urbaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Install&#233;e dans le quartier de
Riquet-Stalingrad dans le 19e
arrondissement, l'association
R.Style d&#233;veloppe depuis 1999,
des activit&#233;s de promotion des
cultures urbaines. Rencontre
avec son pr&#233;sident, Fran&#231;ois
Gautret, lui-m&#234;me danseur.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Paris, milieu des ann&#233;es 1980, m&#233;tro Stalingrad,
on vient de partout en &#206;le-de-France
pour suivre ce que tous appellent &#171; Le Mouvement &#187;. On chope les derni&#232;res galettes vinyles
et baskets new-yorkaises &#224; &#171; Tikaret &#187;,
on graffe, on mixe, on danse au terrain vague
de &#171; La Chapelle &#187;. On saute dans le m&#233;tro
a&#233;rien direction Colonel Fabien pour breaker
avec les Aktuel Force dans la salle de Paco
Rabanne. Paris, d&#233;but des ann&#233;es 2010,
m&#233;tro Stalingrad, on vient de partout en &#206;le-de-
France pour c&#233;l&#233;brer le hip-hop. On mate
les derniers courts-m&#233;trages sur la culture
urbaine dans le local de R.Style, on graffe,
on mixe, on danse &#224; la block party du jardin
d'Eole. On grimpe sur un v&#233;lib' direction le
104 pour tester un pas de lockin', de poppin
ou de krump.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Acteurs culturels&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fran&#231;ois Gautret, 33 ans, a grandi dans le
quartier Riquet-Stalingrad dans le 19e arrondissement
de Paris. Il a &#233;t&#233; spectateur
de la premi&#232;re &#233;poque. Aujourd'hui il est un
acteur incontournable de la seconde avec
son association R.Style. Mordu de danse,
il fonde son asso en 1999 : &#171; &lt;i&gt;Pour obtenir
une salle de r&#233;p&#233;tition il fallait avoir une
association, une assurance et tout un tas
d'agr&#233;ments des institutions Jeunesse
et sport&lt;/i&gt; &#187; explique Fran&#231;ois. &#171; &lt;i&gt;Tr&#232;s vite
nous sommes devenus plus qu'un collectif
de danseurs. Nous &#233;tions force de proposition
et organisions des &#233;v&#233;nements&lt;/i&gt; &#187;
ajoute-t-il. R.Style participe alors chaque
&#233;t&#233; &#224; la F&#234;te interquartiers. Cette semaine
de festivit&#233;s a pour but de rapprocher les
habitants de Riquet-Stalingrad et de Cambrai-
Curial-Crim&#233;e dont les histoires d'accrochages
entre jeunes sont innombrables.
Le collectif hip-hop est pouss&#233; &#224; ses d&#233;buts
par les &#171; grands fr&#232;res &#187; du mouvement.
Parmi eux, on compte notamment le tr&#232;s
c&#233;l&#232;bre Dj Abdel, ic&#244;ne des soir&#233;es funk
et rap et ancien pensionnaire du quartier
Riquet mais aussi Dj Cut Killer qui invitait
Fran&#231;ois et ses amis &#224; danser sur la sc&#232;ne
de l'Elys&#233;e-Montmartre lors des &#171; op&#233;rations
freestyle &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cultures urbaines&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Les meilleurs moments restent les rencontres
internationales avec des &#233;tudiants
de Cor&#233;e, des &#201;tats-Unis, du Br&#233;sil ou
d'Ouzb&#233;kistan&lt;/i&gt; &#187;, pr&#233;cise Fran&#231;ois. Gr&#226;ce
&#224; un partenariat avec les ambassades de
France &#224; l'&#233;tranger, R.Style organise des
visites guid&#233;es du Paris des cultures urbaines.
Au fil des ann&#233;es, l'association s'est
construite une r&#233;putation aupr&#232;s des institutions.
Lorsqu'il a fallu ranimer un 104
moribond et faire participer les habitants
du quartier, c'est tout naturellement que
R.Style a investi les lieux. Sessions de danse
hip-hop, s&#233;ances de graff, ateliers d'&#233;criture
rap et projections de films et documentaires
sur les cultures urbaines. &#171; &lt;i&gt;J'insiste sur
l'appellation cultures urbaines parce qu'audel&#224;
du hip-hop, nous nous int&#233;ressons aux
pratiques de rue telles que le Double Dutch,
le BMX, le football freestyle&lt;/i&gt; &#187;.
Aujourd'hui l'association est une plateforme
de rencontres qui permet &#224; des artistes de
se produire en spectacle mais aussi de former
des jeunes amateurs de hip-hop. Un
public de plus en plus large et diversifi&#233;,
conclut Fran&#231;ois, &#171; &lt;i&gt;le mouvement s'est d&#233;mocratis&#233;,
nous ne sommes plus enferm&#233;s
dans un ghetto. Autrefois, t'avais 90 % de
mecs dans les cours de danse. Aujourd'hui,
t'as 70 % de filles...&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R.Style investit Le 104&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis l'ouverture du 104 en 2008, R.Style
est devenu un des partenaires artistiques de
cet &#233;tablissement de la Ville de Paris. Cet
espace de 35 000 m2 accueille ainsi l'international
Urban films festival du 3 au 5 mai,
parrain&#233; par Jamel Debbouze. R.Style y
organise aussi r&#233;guli&#232;rement des battles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus d'infos : &lt;a href='http://www.rstyle.fr/' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;www.rstyle.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Moov'n aktion sur tous les fronts</title>
		<link>http://www.afriscope.fr/Moov-n-aktion-sur-tous-les-fronts</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.afriscope.fr/Moov-n-aktion-sur-tous-les-fronts</guid>
		<dc:date>2013-05-13T10:20:01Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Carole Dieterich</dc:creator>


		<dc:subject>Danse</dc:subject>
		<dc:subject>Cultures urbaines</dc:subject>
		<dc:subject>Moov'n aktion</dc:subject>

		<description>Dossiers de subventions, production ou encore diffusion, Moov'n aktion accompagne les danseurs hip-hop et leurs projets. Fond&#233;e par deux passionn&#233;s, l'association travaille pour que les r&#234;ves des artistes puissent voir le jour. Dans les ann&#233;es 1980, adolescent, Yacine Amblard se laisse embarquer par la dynamique du mouvement hip-hop en pleine effervescence. Quand d'autres se sont essay&#233;s au rap, &#224; la danse, au graff ou au djing, Yacine a d&#233;cid&#233; de se battre sur le terrain administratif. Convaincu du (...)

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&lt;a href="http://www.afriscope.fr/+-Cultures-urbaines-+" rel="tag"&gt;Cultures urbaines&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.afriscope.fr/+-Moov-n-aktion-+" rel="tag"&gt;Moov'n aktion&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dossiers de subventions, production ou
encore diffusion, Moov'n aktion accompagne
les danseurs hip-hop et leurs projets.
Fond&#233;e par deux passionn&#233;s, l'association
travaille pour que les r&#234;ves des artistes
puissent voir le jour.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans les ann&#233;es 1980, adolescent, Yacine
Amblard se laisse embarquer par la
dynamique du mouvement hip-hop en
pleine effervescence. Quand d'autres se
sont essay&#233;s au rap, &#224; la danse, au graff
ou au djing, Yacine a d&#233;cid&#233; de se battre
sur le terrain administratif. Convaincu
du talent des artistes qui l'entourent, ce
passionn&#233; et fin connaisseur de la sc&#232;ne
danse, cr&#233;e en 1998 l'association Moov'n
aktion. Il cofonde cette structure d'accompagnement
aux c&#244;t&#233;s de Dirk Korrell.
&#192; l'&#233;poque, l'objectif &#233;tait de faire le lien
entre les artistes et les institutions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;De meilleures conditions de cr&#233;ation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une dizaine d'ann&#233;es plus tard, nombreuses
sont les salles pr&#234;tes &#224; diffuser les
artistes du mouvement hip-hop. Pourtant,
les conditions dans lesquelles ils cr&#233;ent
ne sont toujours pas la hauteur de leur
talent. &#171; &lt;i&gt;On ne se rend pas compte que
les types que l'on voit danser aux Halles &#224;
Paris peuvent tr&#232;s bien &#234;tre sur la sc&#232;ne
du th&#233;&#226;tre Chaillot le soir et jouer dans un
film le lendemain&lt;/i&gt; &#187;, explique &#233;nergiquement
Yacine Amblard. Et de poursuivre :
&#171; &lt;i&gt;Cette r&#233;alit&#233; m&#233;riterait &#224; &#234;tre davantage
connue car trop souvent les artistes hiphop
&#233;chappent aux dispositifs institutionnels
de soutien &#224; la culture&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Moov'n aktion tente justement de pallier
ce manque en accompagnant les artistes
dans le montage et la production de leur
projet. En clair, l'association fait office
de structure administrative permettant
aux compagnies d'obtenir des financements
et propose une
r&#233;sidence artistique en
partenariat avec la ville
de Bobigny. Install&#233;e en
Seine-Saint-Denis, de
la France &#224; l'Allemagne,
en passant par le Br&#233;sil.
Moov'n aktion soutient
des danseurs de tous
horizons, comme le
chor&#233;graphe Storm ou
encore le collectif Jeu
de Jambes. Si l'association
suit certains
spectacles jusque dans
leur diffusion, c'est
notamment le cas de
Motherland des Serial
Stepperz. D'autres, une fois produits &#233;voluent
en toute autonomie. Structure d'appui,
Moov'n aktion intervient en fonction
des besoins.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des MJC aux sc&#232;nes nationales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour aller plus loin, les membres de
l'association ont &#233;galement cr&#233;&#233; le festival
Danse Hip-hop Tanz, sorte de vitrine
des spectacles qu'elle produit. Le festival
s'installe aussi bien dans des Maisons
de la jeunesse et de la culture (MJC)
aux murs d&#233;cr&#233;pits que dans des th&#233;&#226;tres
estampill&#233;s &#171; sc&#232;ne nationale &#187;.
Parce que la force du hip-hop r&#233;side
dans sa capacit&#233; &#224; toucher une vari&#233;t&#233; de
publics. &#171; &lt;i&gt;Peu de genre mobilise autant
de publics tout en restant une dynamique
populaire&lt;/i&gt; &#187;, ne manque pas de souligner
Yacine. N&#233;anmoins, la structure qui traque
les subventions craint que les danseurs
hip-hop ne soient les premi&#232;res victimes
des baisses des financements publics.
Et ce, en d&#233;pit du potentiel international,
interg&#233;n&#233;rationnel et de mixit&#233; sociale de
cette culture.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;O&#249; et quand ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le festival Danse hip-hop tanz se d&#233;roulera en
Seine-Saint-Denis durant les mois de mai et de
juin 2013.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour d'infos : contact@moovnaktion.org
&lt;a href='http://www.moovnaktion.org/' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;www.moovnaktion.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le hip-hop entre &#224; Sciences Po</title>
		<link>http://www.afriscope.fr/Le-hip-hop-entre-a-Sciences-Po</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.afriscope.fr/Le-hip-hop-entre-a-Sciences-Po</guid>
		<dc:date>2013-05-13T10:19:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Carole Dieterich</dc:creator>


		<dc:subject>Association des mineurs marocains du Nord</dc:subject>
		<dc:subject>Cultures urbaines</dc:subject>
		<dc:subject>Sciences Po</dc:subject>

		<description>Ils sont &#233;tudiants &#224; Sciences Po. Ils aiment la ville, son dynamisme et son potentiel cr&#233;atif. Pour promouvoir les cultures urbaines, ils r&#233;unissent r&#233;guli&#232;rement des sociologues, des artistes ou autres acteurs de terrain lors de conf&#233;rences publiques. Rencontre avec les membres de l'association &#233;tudiante, Noise. &#171; Le but de notre association n'est pas de faire du buzz en invitant Booba et la Fouine &#187;, lance Pierre Le Khac, pr&#233;sident de Noise, association de promotion de la ville et de ses cultures (...)

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&lt;a href="http://www.afriscope.fr/-On-s-bouge-" rel="directory"&gt;On s'bouge&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.afriscope.fr/+-Sciences-Po-+" rel="tag"&gt;Sciences Po&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ils sont &#233;tudiants &#224; Sciences Po. Ils aiment la ville, son dynamisme et son potentiel cr&#233;atif.
Pour promouvoir les cultures urbaines, ils r&#233;unissent r&#233;guli&#232;rement des sociologues,
des artistes ou autres acteurs de terrain lors de conf&#233;rences publiques. Rencontre avec les
membres de l'association &#233;tudiante, Noise.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Le but de notre association
n'est pas de faire
du buzz en invitant Booba
et la Fouine&lt;/i&gt; &#187;, lance
Pierre Le Khac, pr&#233;sident
de Noise, association de
promotion de la ville et
de ses cultures lanc&#233;e en
2011 par des &#233;tudiants de
Sciences Po Paris. Si ce
n'est pas sur le terrain
des cultures urbaines
que l'on attendait les &#233;tudiants
de l'institut d'&#233;tudes
politiques, l'approche
choisie reste conventionnelle. &#171; &lt;i&gt;Pour nous,
la meilleure mani&#232;re de promouvoir les
cultures urbaines, est d'utiliser les outils
d'analyse dont nous avons pu nous saisir &#224;
Sciences Po&lt;/i&gt; &#187;, explique cet
&#233;tudiant en derni&#232;re ann&#233;e
de Master Finance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des conf&#233;rences&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 2012, pour les 30 ans
proclam&#233;s du hip-hop l'association
a organis&#233; une
conf&#233;rence en pr&#233;sence du
sociologue Hugues Bazin, des rappeurs
Dee Nasty et Kohndo ou encore de la
danseuse Anne Nguyen. Il s'agissait de retracer
l'&#233;volution de la culture hip-hop, et de
s'interroger sur sa nature, sa port&#233;e et son
rapport aux pouvoirs publics. &#171; &lt;i&gt;Le hip-hop
et les cultures de la ville ne correspondent
pas &#224; la &#8216;culture Sciences Po' mais n'en demeurent
pas moins importantes pour nos
g&#233;n&#233;rations&lt;/i&gt; &#187;, estime Adrien Laville, en
charge des &#233;v&#233;nements pour l'association.
Depuis cette premi&#232;re conf&#233;rence qui avait
attir&#233; plusieurs centaines de spectateurs,
Noise r&#233;it&#233;re l'exp&#233;rience se saisissant par
exemple, de la probl&#233;matique des squats
en tant que lieux de cr&#233;ation
culturelle. Dernier &#233;v&#233;nement
en date au mois d'avril :
une master class du collectif
Kourtrajm&#233;, compos&#233;e
de r&#233;alisateurs comme Kim
Chapiron (Sheitan, 2006) ou
encore Romain Gavras, &#224;
l'origine de plusieurs clips de
la chanteuse Mia.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;construire les pr&#233;jug&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La dizaine d'&#233;tudiants membres de l'association
affichent clairement vouloir d&#233;construire
les pr&#233;jug&#233;s dont font l'objet les cultures
urbaines. &#171; &lt;i&gt;On assigne souvent le hip-hop &#224;
la banlieue en raison d'une m&#233;connaissance
des cultures urbaines. Nos conf&#233;rences
s'adressent donc avant tout aux profanes&lt;/i&gt; &#187;,
pr&#233;vient Adrien Laville. Les amateurs de hiphop
et fans de Kourtrajm&#233; se seraient en effet
sentis l&#233;s&#233;s par une approche trop didactique
ne leur permettant pas d'approfondir
les connaissances qu'ils poss&#233;daient d&#233;j&#224;.
Les membres de l'association ne se fixent
pas de calendrier pr&#233;cis quant aux futurs
&#233;v&#233;nements mais estime que Noise n'a pas
vocation &#224; rester entre les murs de Sciences
Po. Conf&#233;rences ou expos pourraient bien &#224;
l'avenir se d&#233;rouler ailleurs et/ou en partenariat
avec d'autres universit&#233;s d&#233;veloppant
des projets similaires. Une initiative &#224; encourager,
&#224; d&#233;velopper encore pour ouvrir
grand et par toutes les portes cette institution
nationale qu'est Sciences Po !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#199;a rappe &#224; la fac !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#199;a rappe &#224; la fac est une journ&#233;e d'&#233;tudes
organis&#233;e par des &#233;tudiants de la Sorbonne
Nouvelle &#224; Paris. L'objectif est de r&#233;unir rappeurs
et universitaires afin d'apporter une
r&#233;flexion sur ce genre musical en France.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour en savoir plus : carappealafac@
gmail.com&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour en savoir plus sur Noise :
&lt;a href='http://www.noise-laville.fr/' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;www.noise-laville.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Au-del&#224; du hip-hop : la voix du cin&#233;ma</title>
		<link>http://www.afriscope.fr/Au-dela-du-hip-hop-la-voix-du</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.afriscope.fr/Au-dela-du-hip-hop-la-voix-du</guid>
		<dc:date>2013-05-13T10:19:36Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claire Diao</dc:creator>


		<dc:subject>Cin&#233;ma</dc:subject>
		<dc:subject>Cultures urbaines</dc:subject>

		<description>On a souvent vu les rappeurs dans des films de gangster, de leurs bandes originales (RZA, IAM, Eminem) &#224; leurs prestations (50 Cent, Method Man, Alpha 5.0). En Afrique, les rappeurs ont pris le contre-pied : utiliser l'image pour faire r&#233;sonner leurs voix et cr&#233;er l'unit&#233;. Tour d'horizon. Les sir&#232;nes du cin&#233;ma ont souvent fait tourner la t&#234;te aux chanteurs tout comme l'appel de la sc&#232;ne a toujours tent&#233; les acteurs. Du Nord au Sud de l'h&#233;misph&#232;re, aucune diff&#233;rence. Sous les projecteurs ou devant la (...)

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&lt;a href="http://www.afriscope.fr/+-Cultures-urbaines-+" rel="tag"&gt;Cultures urbaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;On a souvent vu les rappeurs
dans des films de gangster,
de leurs bandes originales
(RZA, IAM, Eminem) &#224; leurs
prestations (50 Cent, Method
Man, Alpha 5.0). En Afrique,
les rappeurs ont pris le
contre-pied : utiliser l'image
pour faire r&#233;sonner leurs
voix et cr&#233;er l'unit&#233;.
Tour d'horizon.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les sir&#232;nes du cin&#233;ma ont souvent fait
tourner la t&#234;te aux chanteurs tout comme
l'appel de la sc&#232;ne a toujours tent&#233; les
acteurs. Du Nord au Sud de l'h&#233;misph&#232;re,
aucune diff&#233;rence. Sous les projecteurs ou
devant la cam&#233;ra, l'objectif a toujours &#233;t&#233;
d'&#234;tre dans la lumi&#232;re. Mais en Afrique o&#249;
la production de films est minor&#233;e par rapport
&#224; celle d'autres continents &#8211; quoique
le Nigeria se classe 2e dans le top 3 des
plus grands producteurs mondiaux derri&#232;re
Bollywood et devant Hollywood &#8211; un
autre courant appara&#238;t parmi les rappeurs.
Celui du militantisme cin&#233;matographique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Artistes r&#233;volutionnaires&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Je fais de la politique &#224; ma fa&#231;on en tant
que parolier et en tant que cr&#233;ateur qui
parle aux mass media&lt;/i&gt; &#187;, t&#233;moigne le rappeur
sud-africain Zulu Boy dans le documentaire
&lt;i&gt;Les &#201;tats-Unis d'Afrique, au-del&#224;
du hip-hop&lt;/i&gt; de Yanick L&#233;tourneau (Canada,
2012), r&#233;alis&#233; durant l'enregistrement de
l'album &lt;i&gt;Pr&#233;sident d'Afrique&lt;/i&gt; du S&#233;n&#233;galais
Didier Awadi, l'un des pionniers du rap en
Afrique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; travers l'utilisation de discours d'hommes
politiques embl&#233;matiques (de
Patrice Lumumba &#224; Kwame Nkrumah en passant par Martin Luther King et Barack
Obama), le film retrace le combat de plusieurs
rappeurs africains parmi lesquels
le Burkinab&#233; Smockey. &#171; &lt;i&gt;Il n'y a qu'une
seule fa&#231;on de s'en sortir, c'est de compter
sur soi-m&#234;me&lt;/i&gt; &#187;, explique le m&#233;tis qui
a d&#233;fi&#233; le pr&#233;sident Blaise Compaor&#233; lors
de la remise des Kora 2010 (l'&#233;quivalent
des Victoires de la musique en Afrique) en
d&#233;diant son prix du meilleur artiste hiphop
&#224; Thomas Sankara, pr&#233;sident burkinab&#233;
assassin&#233; en 1987.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour le r&#233;alisateur canadien Yanick
L&#233;tourneau, passionn&#233; de hip-hop et du
Burkina, ce film &#171; &#233;&lt;i&gt;tait une bonne occasion
de parler des leaders et des artistes
r&#233;volutionnaires&lt;/i&gt; &#187; en m&#234;me temps qu'un
plaidoyer pour &#233;veiller la jeunesse africaine.
Cependant, c'est au Canada et non
en Afrique que le film a &#233;t&#233; prim&#233;, lors des
Rencontres internationales du documentaire
de Montr&#233;al (RIDM) 2011.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vision panafricaine&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;R&#233;volutionnaire, le S&#233;n&#233;galais Didier
Awadi l'est. Comprenant que l'on peut
expier les maux par les mots, le fondateur
du groupe Positive Black Soul s'est
empar&#233; du rap comme d'une arme de
d&#233;fense massive, amenant la jeunesse &#224;
prendre conscience de sa richesse tout en
interpellant les &#233;lites sur leurs d&#233;rapages
et leur inertie.
C'est ainsi qu'il passe lui-m&#234;me derri&#232;re
la cam&#233;ra en 2010 avec un documentaire
engag&#233;, &lt;i&gt;Le point de vue du lion&lt;/i&gt;. Portrait
altermondialiste et politis&#233; sur l'&#233;tat
actuel de l'Afrique, le film s'ouvre sur une
sentence imparable : &#171; &lt;i&gt;Tant que les lions
n'auront pas leurs historiens, les histoires
de chasse tourneront toujours &#224; la gloire
du chasseur&lt;/i&gt; &#187;. Recueillant des t&#233;moignages
de nombreux historiens et hommes
politiques africains tout en pr&#233;sentant
des archives de leaders anticolonialistes,
le film est un appel &#224; la mobilisation africaine.
&#171; &lt;i&gt;Techniquement, ne vous attendez
pas &#224; voir un film de Spielberg ou de Spike
Lee&lt;/i&gt;, avertit le r&#233;alisateur en d&#233;but de film.
&lt;i&gt;Notre objectif est de propager un discours
panafricain&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourtant, si les r&#233;volutions tunisiennes et
&#233;gyptiennes ont fortement &#233;veill&#233; la jeunesse
africaine &#8211; du mouvement &#171; Y 'en a
marre &#187; au S&#233;n&#233;gal (voir prochainement
le documentaire &lt;i&gt;The revolution won't be
televised&lt;/i&gt; de Rama Thiaw) aux gr&#232;ves burkinab&#233;s
de 2011 &#8211; force est de constater
que le discours panafricain se cantonne
souvent au sud du Sahara.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;nonciation de faits&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourtant, au Maghreb, le hip-hop trouve
aussi sa place, d'Awdellil (Maroc) &#224; Lotfi
DK (Alg&#233;rie) en passant par Balti (Tunisie)
ou Arabian Knightz (&#201;gypte). &#171; &lt;i&gt;On a tous
les m&#234;mes probl&#232;mes sociaux ou &#233;conomiques
dans tout le monde arabe. Je
pense que ce sont ces probl&#232;mes qui nous
unissent dans le hip-hop&lt;/i&gt; &#187;, t&#233;moigne la
rappeuse libanaise Malikah dans le documentaire
&lt;i&gt;Rap Arabe&lt;/i&gt; du Canadien n&#233; alg&#233;rien
Bachir Bensaddek.
Prim&#233; &#224; l'international, &lt;i&gt;Rap Arabe&lt;/i&gt; pr&#233;sente
du Maroc au Liban des artistes
revendicateurs avec une port&#233;e politique.
&#171; &lt;i&gt;Je voulais qu'ils vivent dans leur pays
d'origine et qu'ils fassent du rap en langue
arabe&lt;/i&gt;, expliquait le r&#233;alisateur en 2011 &#224;
la presse canadienne. &lt;i&gt;Ces rappeurs incarnent
des frustrations du quotidien et des
envies de la jeunesse et c'est dans cette
mesure qu'ils sont r&#233;volutionnaires&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Art de rue&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Actuellement, le documentaire est le
meilleur support pour d&#233;velopper la pens&#233;e
hip-hop du Nord au Sud du continent.
Mais les chanteurs ne sont pas seuls &#224;
occuper l'&#233;cran. &#192; l'image de &lt;i&gt;The African
Cypher&lt;/i&gt; de Bryan Little, sacr&#233; Meilleur
documentaire sud-africain au Festival
international du film de Durban 2012, la
danse de rue revendique elle aussi un
besoin d'expression.
En filmant des townships &#224; la ville, de la
rue &#224; la for&#234;t, le r&#233;alisateur sud-africain
brosse le portrait d'une jeunesse d&#233;munie
qui a choisi de danser, seule ou en &#233;quipe,
pour sauver sa peau : &#171; &lt;i&gt;Les gens que je
rencontrais avaient souvent v&#233;cu des histoires
horribles et terrifiantes&lt;/i&gt;, raconte
Bryan Little, &lt;i&gt;mais ces m&#234;mes gens
vivaient avec passion et courage &#224; travers
leur art&lt;/i&gt; &#187;. Alors, pour se d&#233;marquer de
l'image n&#233;gative que l'on porte sur eux,
certains n'h&#233;sitent pas &#224; danser comme
s'ils avaient &#171; un flingue sur la tempe &#187;.
Intens&#233;ment.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;The African Cypher&lt;/i&gt; aux &#201;tonnants voyageurs&lt;/strong&gt;
Dans le cadre d'une programmation sp&#233;ciale
pour l'ann&#233;e de l'Afrique du Sud en France, le
festival &#201;tonnants voyageurs de Saint-Malo
diffuse en avant-premi&#232;re le film de Brian
Little, &lt;i&gt;The African Cypher&lt;/i&gt;. S&#233;ances : samedi
18 mai 15h15 dans l'Auditorium du Palais du
Grand Large et lundi 20 mai &#224; 11h au cin&#233;ma
Le Vauban. 35 400 Saint-Malo.
&lt;a href='http://www.etonnants-voyageurs.com/' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;www.etonnants-voyageurs.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Didier Awadi &#224; Paris hip-hop&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plac&#233; sous le prisme du
Tandem Paris-Dakar, l'&#233;dition
2013 du Paris hip-hop accueille
des artistes s&#233;n&#233;galais dont
Didier Awadi et Matador. &#192;
retrouver en concert le 5 juillet,
aux Berges de Seine (75 006
Paris). &lt;a href='http://www.paris-hiphop.com/' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;www.paris-hiphop.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Eklips, du beatbox au one-man-show</title>
		<link>http://www.afriscope.fr/Eklips-du-beatbox-au-one-man-show</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.afriscope.fr/Eklips-du-beatbox-au-one-man-show</guid>
		<dc:date>2013-05-13T10:19:28Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Lansala Delcielo</dc:creator>


		<dc:subject>One-man show</dc:subject>
		<dc:subject>Cultures urbaines</dc:subject>
		<dc:subject>Eklips</dc:subject>

		<description>Eddy Blondeau alias Eklips est un big bang dans la plan&#232;te hip-hop. Ce M.C, beatboxer et imitateur use de son talent sur la sc&#232;ne internationale. Avec son spectacle The Crazy show, il joue avec les flows des rappeurs fran&#231;ais et am&#233;ricains. &#171; C 'est mon Ipote, il fait toutes les musiques que j'aime bien ! &#187; C'est ainsi que Jamel Debbouze d&#233;crit Eklips, de son vrai nom Eddy Blondeau. Incontournable de la sc&#232;ne hip-hop, il mixe les casquettes de beatboxer et d'imitateur. Son blaze, r&#233;f&#233;rence au (...)

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&lt;a href="http://www.afriscope.fr/+-Cultures-urbaines-+" rel="tag"&gt;Cultures urbaines&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.afriscope.fr/+-Eklips-+" rel="tag"&gt;Eklips&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Eddy Blondeau alias Eklips est un big bang dans
la plan&#232;te hip-hop. Ce M.C, beatboxer et imitateur
use de son talent sur la sc&#232;ne internationale. Avec
son spectacle &lt;i&gt;The Crazy show&lt;/i&gt;, il joue avec les flows
des rappeurs fran&#231;ais et am&#233;ricains.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;C 'est mon Ipote, il fait toutes les musiques
que j'aime bien !&lt;/i&gt; &#187; C'est ainsi que
Jamel Debbouze d&#233;crit Eklips, de son vrai
nom Eddy Blondeau. Incontournable de la
sc&#232;ne hip-hop, il mixe les casquettes de
beatboxer et d'imitateur. Son blaze, r&#233;f&#233;rence
au ph&#233;nom&#232;ne astrale, est surtout
un clin d'oeil &#224; son outil de pr&#233;dilection : la
bouche, les l&#232;vres (lips en anglais).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;A l'international&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les talents de ce M.C. ne s&#233;duisent pas
seulement Jamel. Un parterre d'artistes
se l'arrache, de Rohff &#224; Kery James
en passant par Youssoupha. Il fait &#233;galement
les premi&#232;res parties des sc&#232;nes
mythiques et internationales avec DMX,
Wu-Tang Clan, ou encore Snoop Dogg.
Il faut dire que ce bourguignon d'origine,
de 32 ans, a commenc&#233; le beatboxing (imitation
de la rythmique) d&#232;s l'&#226;ge de 8 ans.
Alors que ses amis choisissent la danse ou
le djing, il jette instinctivement son d&#233;volu
sur le micro ! Adolescent et passionn&#233; par
le rap US et le rap fran&#231;ais, il se d&#233;couvre
une nouvelle facult&#233;, l'imitation. C'est en
reprenant les paroles des rappeurs, qu'il
remarque qu'il arrive &#224; refaire leurs flows.
Il emprunte aussi le style et les lyrics de sa
cible ! Le d&#233;clic op&#232;re lorsqu'il descend &#224;
Paris en 2003.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Crazy show&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Suite &#224; des apparitions dans des mixtapes,
le buzz de ses imitations relay&#233; sur le net, et
la reconnaissance des rappeurs les plus en
vogue, ce show man fait le tour du monde
et des clubs. Suite &#224; l'exp&#233;rience de la
sc&#232;ne il cr&#233;e &lt;i&gt;The Crazy show&lt;/i&gt;. Un one-man-show
musical alliant beatbox, imitations
et performances. La premi&#232;re &#233;tait en mai
2011 au R&#233;servoir &#224; Paris. Et depuis le 10
d&#233;cembre 2012, son EP &lt;i&gt;Schyzofrench rap&lt;/i&gt;,
un album featuring lui-m&#234;me est disponible
sur le net ! Courant 2013, il endosse une
nouvelle casquette avec un album &lt;i&gt;Monster&lt;/i&gt;
o&#249; il pose avec sa propre voix. On vous
l'assure : le big bang n'a pas fini d'explos&#233;
sur la plan&#232;te hip-hop !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Eklips en dates&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;1999-2008&lt;/strong&gt; Fait partie du groupe de rap Le Rem&#232;de avec Sofiane alias
Sierra Oscar Fox. Ils sortent un street album en 2005. / &lt;strong&gt;2010&lt;/strong&gt; Il a fait le buzz avec la reformation du groupe de rap Lunatic ( Ali &amp; Booba) gr&#226;ce &#224; ses imitations via Internet / &lt;strong&gt;2011&lt;/strong&gt; Cr&#233;ation du &lt;i&gt;Crazy Show &lt;strong&gt;2012&lt;/strong&gt; EP &lt;i&gt;Schyzofrench rap&lt;/i&gt; / &lt;strong&gt;2013&lt;/strong&gt; Album &lt;i&gt;Monster&lt;/i&gt; &#224; venir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les showcases en mai :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le 14 au Trianon &#171; Trace Urban music Awards &#187; / Le 19 &#224; St Gallen avec Dj Mouss / Le 24 &#224; Malakoff au Th&#233;&#226;tre71 avec Nawel Madani et Youssoupha
Le 25 &#224; Valenciennes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les Soeurs Chevalme : feutre qui peut</title>
		<link>http://www.afriscope.fr/Les-Soeurs-Chevalme-feutre-qui</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.afriscope.fr/Les-Soeurs-Chevalme-feutre-qui</guid>
		<dc:date>2013-05-13T10:19:16Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dolor&#232;s Bak&#232;la</dc:creator>


		<dc:subject>Cultures urbaines</dc:subject>
		<dc:subject>Les Soeurs Chevalme</dc:subject>

		<description>L'affiche du festival Paris Hip-Hop, c'est elles ! Les Soeurs Chevalme, graphistes biberonn&#233;es &#224; la culture street diffusent leurs visuels color&#233;s. Qu'on admire leur travail dans la rue, dans les galeries, ou aux quatre coins du globe, elles se font un nom solide sur la sc&#232;ne artistique mondiale. Delphine et &#233;lodie ont accept&#233; de poser leurs feutres pour Afriscope. Du design de flyer au dessin grand format, il n'y a qu'un pas franchi all&#232;grement depuis que les Soeurs Chevalme travaillent en duo. (...)

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&lt;a href="http://www.afriscope.fr/-Arts-plastiques-" rel="directory"&gt;Arts plastiques&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'affiche du festival Paris Hip-Hop, c'est elles ! Les Soeurs Chevalme, graphistes biberonn&#233;es &#224; la culture street diffusent
leurs visuels color&#233;s. Qu'on admire leur travail dans la rue, dans les galeries, ou aux quatre coins du globe, elles se font
un nom solide sur la sc&#232;ne artistique mondiale. Delphine et &#233;lodie ont accept&#233; de poser leurs feutres pour Afriscope.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Du design de flyer au dessin grand format, il
n'y a qu'un pas franchi all&#232;grement depuis
que les Soeurs Chevalme travaillent en duo.
&#201;lodie et Delphine ont fait de leur art une
affaire de famille. Derri&#232;re leurs cr&#233;ations
mulicolores telles que l'affiche du festival
Paris Hip Hop, se cache une r&#233;flexion m&#251;rie
au cours de leurs &#233;tudes d'art &#171; &lt;i&gt;On a suivi un
cursus classique en histoire de l'Art. Nous
avons toujours eu une certaine curiosit&#233;
pour des pratiques populaires, hors de la
domination culturelle occidentale&lt;/i&gt; &#187;. Tr&#232;s
vite, elles font leurs armes dans un collectif
qu'elles ont co-fond&#233;, le Quartier G&#233;n&#233;ral,
dont le nom se retrouvera au bas de leurs
premi&#232;res oeuvres, comme les Papiers
ordinaires compos&#233;s des diff&#233;rentes
s&#233;ries &lt;i&gt;Los Corazonegros&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Les Bouboys&lt;/i&gt;,
expos&#233;es chez X&#252;ly B&#234;t en 2010.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Graphistes sachant graffer&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si elles ont fait les beaux jours de la communication
de salles parisiennes comme
le Batofar et s'inspirent beaucoup des
cultures urbaines, elles ne sont pas pour
autant des tagueuses qui dessinent.
Exception qui ne confirme pas encore la
r&#232;gle : fin novembre 2012, leur intervention
sur le M.U.R., un espace d&#233;di&#233; au
graff, rue Oberkampf&#8230; &#171; &lt;i&gt;C'&#233;tait un peu
une premi&#232;re car nous ne sommes pas
des artistes de rue. Nous travaillons en
atelier. Nous avons modifi&#233; notre fa&#231;on de
cr&#233;er pour cet &#233;v&#233;nement aussi parce que
c'&#233;tait une r&#233;alisation devant un public&lt;/i&gt; &#187;
Verdict ? &#171; &lt;i&gt;Belle exp&#233;rience, tant par la
taille de la cr&#233;ation que par la visibilit&#233;
qui en r&#233;sulte !&lt;/i&gt; &#187;, disent les soeurs, plut&#244;t
enthousiastes &#224; l'id&#233;e de remettre &#231;a. Un
pan d'immeuble a accueilli leur r&#233;interpr&#233;tation
de l'Adam de Michel-Ange, d&#233;tail
du plafond de la Chapelle Sixtine.
C'est que ces artivistes de 32 ans pratiquent
un art d&#233;complex&#233;, qui s'expose
en galerie, et se nourrit &#224; tous les (r)&#226;teliers : chefs-d'oeuvre de la Renaissance
ou plasticiens du monde entier. Pour
obtenir le rendu unique de leurs dessins,
elles ont trouv&#233; leur arme de cr&#233;ation
massive. &#171; &lt;i&gt;L'utilisation du feutre r&#233;pond
&#224; une volont&#233; de d&#233;cloisonner les fronti&#232;res
artistiques et participe pleinement
aux repr&#233;sentations d'identit&#233;s plurielles,
Nous peignons avec des feutres : avec
notre recherche artistique, on d&#233;passe les
limites de cet outil r&#233;serv&#233; aux enfants&lt;/i&gt; &#187;,
confie le bin&#244;me.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Voyage, voyages&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Il y a quelques ann&#233;es, quand Ed Banger
est apparu, ce label a marqu&#233; beaucoup
de graphistes de flyers.
Au P&#233;rou, nous avons
d&#233;couvert le travail d'Elliot
Tupac qui fabrique
des images dans un style
m&#233;tis appel&#233; &#8220;chicha&#8221;&lt;/i&gt; &#187;,
avouent-elles encore,
pour &#233;voquer leur singularit&#233;,
toutefois impr&#233;gn&#233;e
par d'autres artistes.
Et leurs voyages.
Dernier projet en date :
un travail autour de la
SAPE au Congo. &#171; &lt;i&gt;La
sape est un &#8220;pied de nez &#224;
l'Histoire&#8221;, c'est l'art de l'habillement d&#233;sign&#233;
par un terme issu de l'argot. De plus,
ce n'est pas la mode. &#192; partir d'un legs
colonial fran&#231;ais, elle a construit l'un des
symboles forts de l'identit&#233; congolaise&lt;/i&gt; &#187;,
soulignent justement les deux artistes.
Intitul&#233; &lt;i&gt;Greffe de l'histoire, histoires de
griffe&lt;/i&gt;, ce projet pictural est r&#233;alis&#233; &#224; partir
des images de Jean-Paul Goude pour les
Galeries Lafayette. &#171; &lt;i&gt;Nous redessinerons
ces publicit&#233;s dont les sapeurs seront les
effigies&lt;/i&gt; &#187;, d&#233;voilent-elles. &#224; pas feutr&#233;s,
les Soeurs Chevalme font leur entr&#233;e dans
l'Histoire de l'art.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En r&#233;sidence :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les soeurs Chevalme sont en r&#233;sidence aux
59 Rivoli jusqu'au 6 novembre.
&lt;i&gt;59 Rue de Rivoli 75001 Paris, ouvert tous les jours sauf le lundi de 13h &#224; 20h. &lt;a href='http://www.59rivoli.org/' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;www.59rivoli.org&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus d'infos sur leur Facebook et &lt;a href='http://www.kosmocollectif.fr/' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;www.kosmocollectif.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Street Workout : la muscu dans la rue</title>
		<link>http://www.afriscope.fr/Le-Street-Workout-la-muscu-dans-la</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.afriscope.fr/Le-Street-Workout-la-muscu-dans-la</guid>
		<dc:date>2013-05-13T10:19:05Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Lansala Delcielo</dc:creator>


		<dc:subject>Cultures urbaines</dc:subject>

		<description>Une nouvelle tendance dans le monde sportif : le street workout. Faire de la musculation &#224; l'air libre, avec les moyens du bord et sur des airs de rap. Cette discipline underground s'inscrit dans le mouvement global des cultures urbaines. Les bancs et les halt&#232;res sont dor&#233;navant proscrits ! Aussi efficace que spectaculaire une nouvelle discipline r&#233;volutionne le monde du sport. Le street workout existe d&#233;j&#224; depuis plusieurs ann&#233;es dans les pays d'Europe de l'Est et aux &#201;tats-Unis. Ce ph&#233;nom&#232;ne se (...)

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&lt;a href="http://www.afriscope.fr/-Sport-" rel="directory"&gt;Sport&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.afriscope.fr/+-Cultures-urbaines-+" rel="tag"&gt;Cultures urbaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Une nouvelle tendance dans le monde sportif : le street workout. Faire de la musculation &#224; l'air libre, avec les moyens du bord et sur des airs de rap. Cette discipline underground s'inscrit dans le mouvement global des cultures
urbaines.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les bancs et les halt&#232;res sont dor&#233;navant
proscrits ! Aussi efficace que spectaculaire
une nouvelle discipline r&#233;volutionne le
monde du sport. Le street workout existe
d&#233;j&#224; depuis plusieurs ann&#233;es dans les pays
d'Europe de l'Est et aux &#201;tats-Unis. Ce
ph&#233;nom&#232;ne se propage maintenant mondialement
avec la presse et la diffusion de
vid&#233;os sur Internet. Le street workout peut
se d&#233;finir comme une fa&#231;on naturelle de se
muscler tout en utilisant le poids du corps.
Ce sport peut s'illustrer par des tractions
sur un abribus avec un air de &lt;i&gt;Ruff Ryders
Anthem&lt;/i&gt; de DMX.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;En &#233;quipe&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les pratiquants forment des &#233;quipes
comme la NXC qui signifie Naturel eXercice
Calisth&#233;nics. L'&#233;quipe se compose de Philippe,
Aurore, Amar et Smalldeau. &#171; &lt;i&gt;Ce sport est &#224;
la port&#233;e de tous&lt;/i&gt; &#187;, certifie Philippe le leader
de la team. &#194;g&#233;s de 25 &#224; 36 ans, ils viennent
de toute l'&#206;le-de-France. La NXC exerce sa
philosophie dans les rues de Bobigny, Noisy-le-
Sec, Romainville ou Montreuil. Le street
workout s'inscrit pour eux comme une fa&#231;on
plus saine de faire du sport.
Les diff&#233;rentes teams sortent de l'ombre
avec les m&#234;mes mots d'ordre : discipline,
volont&#233;, pers&#233;v&#233;rance ! Chacun porte son
&#233;tendard, son nom, son logo et le revendique.
Ces sportifs se r&#233;unissent autour d'une
comp&#233;tition annuelle, le Pull and Push. Cet
&#233;v&#233;nement est organis&#233; par une association
du m&#234;me nom. Il se d&#233;roule depuis 2011
dans un spot d'entra&#238;nement, c'est-&#224;-dire
une installation sportive en plein air &#224; Grigny.
La prochaine &#233;dition se d&#233;roulera en juin. Les
participants s'affrontent dans des &#233;preuves
physiques : tractions, pompes, freestyle,
absolute etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hip-hop ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Malgr&#233; l'engouement, le street workout
ne poss&#232;de pas encore de f&#233;d&#233;ration &#224;
l'&#233;chelle nationale. Le street workout est
un sport orphelin qui prend racine dans
la rue et la culture urbaine. Un d&#233;but de
m&#233;diatisation se fait sentir mais pas &#224; la
hauteur des disciplines traditionnelles du
hip-hop. Le street workout va-t-il s'imposer
comme une sixi&#232;me branche du hiphop
et g&#233;n&#233;rer par la m&#234;me occasion une
&#233;conomie fructueuse ? Les pr&#233;curseurs
passeront-ils le t&#233;moin aux plus jeunes
g&#233;n&#233;rations ? C'est autant d'interrogations
sur cette discipline, qui n'a pas fini
de faire parler diff&#233;remment des rues !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lexique :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Calisth&#233;nics&lt;/strong&gt; : exercice consistant en une vari&#233;t&#233;
de mouvements simples et utilisant le poids du
corps pour accro&#238;tre la force, la flexibilit&#233;. // &lt;strong&gt;Pull &amp; Push&lt;/strong&gt; : cette expression signifie traction et
pompe en anglais. // &lt;strong&gt;Muscle up&lt;/strong&gt; : un muscle up est une variante des
tractions qui combine plusieurs mouvements de
base. Il permet de solliciter les muscles du buste
et des bras. // &lt;strong&gt;Absolute&lt;/strong&gt; : une &#233;preuve o&#249; il faut encha&#238;ner 5
muscle up, suivis du maximum de traction, de
pompe et de dips, le tout sans interruption.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rendez-vous :&lt;/strong&gt; D&#233;couvrez &#171; en live &#187; le street workout le
22 juin &#224; Grigny (Essonne) pour la troisi&#232;me
&#233;dition du Pull and Push. Plus d'informations
sur la page facebook du Pull and Push.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les Aventures de Kalifa - Episode 1</title>
		<link>http://www.afriscope.fr/Les-Aventures-de-Kalifa-Episode-1</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.afriscope.fr/Les-Aventures-de-Kalifa-Episode-1</guid>
		<dc:date>2013-05-13T10:18:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Afriscope</dc:creator>



		<description>Afriscope a le plaisir de vous conter en roman-photo, &#224; partir de ce mois de mai et dans les quatre prochains num&#233;ros, Les aventures du jeune Kalifa. Apr&#232;s avoir grandi &#224; Bamako, Kalifa Coulibaly s'envole vers Paris pour continuer ses &#233;tudes et retrouver sa soeur ain&#233;e. Les premiers pas du jeune homme dans la capitale ne seront pas sans p&#233;rip&#233;ties, et c'est un parcours sem&#233; d'exp&#233;riences malchanceuses et d'heureuses rencontres qui d&#233;file en cinq &#233;pisodes. Inspir&#233; de l'imagination et du quotidien de (...)

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&lt;a href="http://www.afriscope.fr/-Roman-photo-" rel="directory"&gt;Roman photo&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Afriscope&lt;/i&gt; a le plaisir de vous conter en roman-photo, &#224; partir de ce mois
de mai et dans les quatre prochains num&#233;ros, &lt;i&gt;Les aventures du jeune Kalifa&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir grandi &#224; Bamako, Kalifa Coulibaly s'envole vers
Paris pour continuer ses &#233;tudes et retrouver sa soeur ain&#233;e.
Les premiers pas du jeune homme dans la capitale ne seront
pas sans p&#233;rip&#233;ties, et c'est un parcours sem&#233; d'exp&#233;riences
malchanceuses et d'heureuses rencontres qui d&#233;file en cinq
&#233;pisodes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Inspir&#233; de l'imagination et du quotidien de jeunes migrants
en apprentissage du fran&#231;ais, le sc&#233;nario de ce roman-photo
se fait l'&#233;cho des pr&#233;occupations et des aspirations de
nombreux travailleurs migrants qui vivent en r&#233;gion parisienne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Les aventures de Kalifa&lt;/i&gt; est en effet le fruit d'un travail
collectif coordonn&#233; par les associations Autremonde et Africultures.
Entre septembre et d&#233;cembre 2012, 14 participants ont co-&#233;crit le sc&#233;nario dans le cadre d'un atelier d'&#233;criture.
Puis story-board en main, une vingtaine d'acteurs, figurants
et photographes en herbe ont donn&#233; vie au roman-photo
devant ou derri&#232;re l'objectif. L'ensemble du tournage a &#233;t&#233;
rythm&#233; par des formations aux techniques photographiques
et au montage graphique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;alisation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Sc&#233;nario : Abdoulaye Coulibaly, Moussa Drame, Lassana
Gakou, Assa Gary, Sory Gary, Lahoucine Hadana, Tudor Hurjui,
Sidy Magassa, Yumika Ogi, Marie Jos&#233; Ryan, Abdou Siby, Yacin
Simsek, Anzoumane Sissoko, Mamadou Soumar&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Photographie : Sory Gary, Bruno Kemener, Abdou Siby, Ana&#239;s
Pachab&#233;zian (Africultures) / Babel Photo.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Conception graphique : Amandine Bigot (Africultures)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Acteurs (par ordre d'apparition) : Sidy Magassa, Mariam Sidibe,
Didier Labe, Abdou Siby, Bruno Kemener, Yacin Simsek,
Assa Gary, M&#233;lanie Cournot, Marie de Saint-Phalle, Farid Elashry,
Karim Elmahsd, Aude Aranda, Farid Naimi, Jean Barlerin,
Mebarek Benchehla.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Figurants : Bineta B&#226;, Tatiana Bailly, Lassana Gakou, Wagu&#233;
Idrissa, Jimmy Justine, Emilie Kaftan, R&#233;gine Lab&#233;, Marie Lavou&#233;,
Thomas Sevignon, Caroline Trouillet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Animation des ateliers : Fr&#233;d&#233;ric English, Jimmy Justine,
Ana&#239;s Pachab&#233;zian, Amandine Bigot.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Coordination de projet : Caroline Trouillet (Africultures),
Aur&#233;lie Quazza (Autremonde).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Remerciements : Restaurant &#171; L'Assassin &#187;, 99 Rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris / Restaurant &#171; Les Pieds sous la table &#187;, 130 rue St-Maur, 75011 Paris Moussa Drame, Moussa Maguiraga, Diomand&#233; Vass&#233;ba, Taxi G7.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Retrouvez l'int&#233;gralit&#233; du roman-photo
lors d'une exposition itin&#233;rante :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.afriscope.fr/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; Du 30 mai au 15 juin, association Autremonde,
30 rue de la Mare, Paris 20e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.afriscope.fr/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; Le 15 juin, Festival Belleville Citoyenne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.afriscope.fr/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; Festival de cin&#233;ma des foyers d'Attention Chantier,
le 22 juin au foyer Chevaleret, Paris 13e et le 29 juin
au foyer Allemane, Rosny-sous-bois.
projet r&#233;alis&#233; avec l'aide de :
Inauguration jeudi 30 mai &#224; 19h, avec l'&#233;quipe de r&#233;alisation&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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